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# Monster pourrait aller jusqu’à 10 saisons : Ian Brennan révèle ses plans pour l’anthologie Netflix
- URL: https://www.dernier-rush.fr/monster-pourrait-aller-jusqua-10-saisons-ian-brennan-revele-ses-plans-pour-lanthologie-netflix/
- Published: 2026-09-18T15:08:54.000Z
- Updated: 2026-09-18T15:08:54.000Z
- Author: Thomas.S
- Tags: Séries

Quatre saisons ne seraient peut-être que le début. Alors que *Monster: The Lizzie Borden Story* vient tout juste d’arriver sur Netflix, Ian Brennan regarde déjà beaucoup plus loin que l’affaire racontée cette année. Le cocréateur de l’anthologie avec Ryan Murphy explique avoir suffisamment réfléchi à son avenir pour envisager un parcours susceptible de conduire **Monster jusqu’à une dixième saison**.

Ce chiffre impressionnant demande immédiatement une précision : **Netflix n’a pas commandé dix saisons de Monster**. Ian Brennan parle d’un plan créatif, de sujets qu’il aimerait explorer et d’un horizon possible pour l’anthologie si la plateforme continue de la renouveler. À ce stade, aucune saison 5 n’a encore été officiellement détaillée par Netflix, et encore moins six saisons supplémentaires.

La déclaration reste néanmoins importante, car elle montre à quel point *Monster* a changé de dimension depuis *Dahmer* en 2022\. Ce qui ressemblait initialement à une mini-série consacrée à Jeffrey Dahmer est devenu une anthologie capable de changer d’époque, de personnages et même de définition du « monstre » d’une année à l’autre.

Dans une longue interview accordée à *The Hollywood Reporter* au moment de la sortie de *The Lizzie Borden Story*, Brennan explique qu’il possède désormais une vision susceptible de prolonger cette mécanique jusqu’à dix volets. [Lire l’interview de Ian Brennan dans The Hollywood Reporter](https://www.hollywoodreporter.com/tv/tv-features/monster-the-lizzie-borden-story-10-seasons-creator-interview-1236705112/?utm%5Fsource=chatgpt.com)

Et l’un des détails les plus révélateurs concerne justement la saison qui vient d’arriver : **Lizzie Borden n’était pas le premier choix envisagé pour la saison 4**.

## La saison 4 aurait pu être consacrée à Luigi Mangione

Avant de se tourner vers Lizzie Borden, les créateurs avaient envisagé une histoire beaucoup plus contemporaine.

Selon Ian Brennan, **Luigi Mangione faisait partie de la première direction choisie pour la quatrième saison**.

Le projet n’est finalement pas allé au bout.

Ryan Murphy avait déjà expliqué auparavant pourquoi l’équipe avait mis cette idée de côté : lorsque la discussion a commencé, elle ne disposait pas de suffisamment d’éléments pour construire une saison entière et surtout pour comprendre ce que cette affaire pourrait raconter au-delà des faits eux-mêmes.

C’est une distinction fondamentale dans la manière dont Brennan et Murphy disent choisir les sujets de *Monster*.

Une affaire célèbre ne suffit pas.

Un crime spectaculaire ne suffit pas.

Même un nom immédiatement reconnaissable ne suffit pas.

Pour devenir une saison, l’histoire doit permettre aux scénaristes de poser une question plus large sur la société, l’époque ou la manière dont un individu finit par être transformé en figure monstrueuse.

Cette exigence explique aussi pourquoi certains noms évidents n’ont toujours pas été utilisés.

## Monster ne veut pas simplement faire une liste des tueurs les plus célèbres

Après quatre saisons, le principe pourrait sembler extrêmement facile à prolonger.

Il suffirait de prendre une liste des affaires criminelles américaines les plus célèbres et de choisir une nouvelle personnalité chaque année.

Ian Brennan assure que la réalité est beaucoup plus compliquée.

Dans une autre interview publiée au moment de la sortie de Lizzie Borden, il explique que de nombreux sujets potentiels sont soit **trop atroces pour offrir autre chose qu’une reconstitution de violence**, soit trop limités narrativement pour justifier sept, huit ou dix épisodes.

L’équipe cherche au contraire des histoires possédant plusieurs niveaux de lecture.

C’est ce qui explique les quatre premiers choix.

Jeffrey Dahmer permettait notamment d’interroger les défaillances policières, les victimes ignorées et la manière dont un homme avait pu continuer à tuer malgré plusieurs occasions de l’arrêter.

Les frères Menendez ouvraient une discussion sur les violences intrafamiliales, la médiatisation de leur procès et la manière dont leur parole avait été reçue à l’époque.

Ed Gein permettait d’élargir l’histoire vers la fabrication culturelle du monstre et l’influence considérable de son affaire sur le cinéma d’horreur.

Lizzie Borden offre encore une autre direction : une femme acquittée en justice mais transformée pendant plus d’un siècle en meurtrière dans l’imaginaire collectif.

C’est précisément pour éviter de transformer ton nouveau papier en doublon que nous ne revenons pas ici sur son procès. Dernier Rush a déjà consacré un article complet à [la manière dont Lizzie Borden a été acquittée malgré les soupçons](https://www.dernier-rush.fr/pourquoi-lizzie-borden-a-t-elle-ete-acquittee-malgre-les-soupcons/?utm%5Fsource=chatgpt.com).

Pour l’avenir de *Monster*, la question est ailleurs : **quelles affaires offrent encore suffisamment de matière pour reproduire cette méthode six fois de plus ?**

## Ian Brennan envisage déjà plusieurs futurs sujets

Brennan n’a pas dévoilé une liste officielle allant de la saison 5 à la saison 10.

Ce serait aller beaucoup trop loin.

Il a néanmoins cité ou évoqué plusieurs noms qui circulent aujourd’hui dans les discussions créatives autour de la série.

Parmi eux figurent notamment **Dennis Rader, surnommé BTK, Gary Ridgway, connu comme le Green River Killer, et Luigi Mangione**. Ted Bundy a lui aussi été évoqué dans les discussions autour de l’anthologie, même si Ryan Murphy s’était montré beaucoup plus sceptique à son sujet.

Brennan a confié à *People* qu’il existe encore énormément de figures susceptibles d’être étudiées, tout en rappelant que la sélection ne repose pas uniquement sur leur notoriété.

Cette réflexion permet surtout de corriger une idée qui pourrait rapidement apparaître sur les réseaux sociaux après l’interview de Brennan.

**Ces personnes ne correspondent pas aux saisons 5, 6, 7 et 8 déjà programmées.**

Ce sont des possibilités.

Netflix n’a annoncé aucune répartition de ce type.

Même le sujet de la cinquième saison n’est actuellement pas officiel.

## Ted Bundy est précisément le genre de choix évident qui pose problème

Ted Bundy permet de comprendre la philosophie des créateurs.

Sur le papier, difficile d'imaginer un sujet davantage taillé pour une anthologie appelée *Monster*. Bundy reste l’un des tueurs en série américains les plus connus, son histoire a déjà donné naissance à une quantité considérable de livres, documentaires, podcasts et adaptations.

C’est justement le problème.

Ryan Murphy s’était déjà interrogé publiquement sur ce qu’une nouvelle saison pourrait réellement apporter à son histoire.

Son raisonnement ne consiste pas à nier l’importance criminelle du personnage, mais à demander : **quelle question sociale supplémentaire la série poserait-elle ?**

Cette logique devient essentielle si Brennan veut réellement atteindre dix saisons.

Plus *Monster* avance, plus les choix évidents ont soit déjà été adaptés ailleurs, soit racontés tellement de fois qu’une nouvelle reconstitution aurait du mal à justifier huit heures de télévision.

La série doit donc progressivement élargir sa propre définition du sujet idéal.

Lizzie Borden constitue déjà un exemple de cette évolution.

## Lizzie Borden a changé la définition même d’un « Monster »

Les trois premières saisons possédaient malgré leurs différences un point commun important : elles traitaient d'hommes auxquels étaient associés des crimes extrêmement graves.

La quatrième rompt ce modèle.

Lizzie Borden a été accusée du meurtre d’Andrew et Abby Borden en 1892, mais **elle a été acquittée en 1893**. Personne n’a ensuite été condamné pour les deux meurtres.

Netflix a donc consacré une saison de *Monster* à une personne dont la culpabilité n’a jamais été juridiquement établie.

La plateforme présente malgré tout très directement sa version fictionnelle du personnage, tandis que Ian Brennan et les acteurs insistent sur une autre dimension : la façon dont Lizzie est devenue une figure monstrueuse dans la culture américaine, indépendamment du verdict.

Netflix rappelle officiellement qu’il s’agit de la **première femme placée au centre de l’anthologie**.

Cette rupture est probablement l’une des raisons pour lesquelles Brennan peut désormais envisager autant de saisons.

Si *Monster* devait uniquement raconter des tueurs en série masculins condamnés, sa formule finirait rapidement par devenir répétitive.

En élargissant le terme « monstre » à la fabrication médiatique, à la légende, à la perception sociale et même à la question de savoir qui mérite cette étiquette, l’anthologie s’offre beaucoup plus de possibilités.

## Aileen Wuornos pourrait-elle avoir sa propre saison ?

La saison Lizzie Borden contient déjà un exemple particulièrement intéressant de ce système.

Sarah Paulson y incarne **Aileen Wuornos**, plusieurs décennies après l'affaire Borden.

Wuornos n’a évidemment jamais rencontré Lizzie. La série utilise son histoire comme un écho contemporain aux thèmes qu’elle cherche à développer autour de la violence féminine et de la façon dont les femmes criminelles sont représentées.

Ian Brennan a néanmoins fait une remarque beaucoup plus importante pour l’avenir de l’anthologie.

À propos de Wuornos, il estime qu’elle pourrait **« facilement » devenir le sujet de sa propre saison**.

Cela ne constitue pas une annonce de saison 5.

Il n’existe aujourd’hui aucune confirmation Netflix annonçant *Monster: The Aileen Wuornos Story*.

Mais cette déclaration montre que les créateurs peuvent utiliser une saison pour introduire une personnalité avant d’envisager éventuellement de développer son histoire ailleurs.

Cela créerait aussi un nouveau type de continuité pour une anthologie théoriquement composée de chapitres autonomes.

## Monster pourrait progressivement devenir plus connecté

Les premières saisons pouvaient être regardées indépendamment.

C’est toujours le cas.

Pour découvrir Lizzie Borden, il n’est pas nécessaire d’avoir regardé Jeffrey Dahmer, les frères Menendez ou Ed Gein.

Mais la frontière entre les saisons commence à devenir plus perméable.

**Charlie Hunnam**, qui incarnait Ed Gein dans la troisième saison, revient ainsi immédiatement dans la quatrième sous les traits d’Andrew Borden.

**Vicky Krieps** apparaît elle aussi sur plusieurs volets.

Et la présence d’Aileen Wuornos dans l’histoire de Lizzie permet à la série de créer un lien thématique entre deux affaires séparées par presque un siècle.

Netflix explique elle-même que l’influence culturelle de Borden se prolonge jusqu’aux années 1990 dans cette nouvelle saison.

Cela ne transforme pas *Monster* en univers partagé au sens traditionnel.

Mais cette évolution donne aux créateurs un moyen d’éviter la sensation de recommencer entièrement à zéro chaque année.

## Charlie Hunnam a même proposé une saison sur la mafia

Les acteurs commencent eux aussi à participer à cette réflexion.

Charlie Hunnam a récemment expliqué qu’il aimerait voir *Monster* s’intéresser à **Roy DeMeo**, membre de la famille Gambino associé à une longue série de meurtres.

L'acteur avait découvert davantage son histoire et estimait que sa trajectoire pourrait correspondre à l’anthologie.

Ryan Murphy ne s’est cependant pas montré particulièrement séduit par l’idée d’emmener *Monster* vers le crime organisé.

Ce petit désaccord est révélateur.

Avec une série criminelle à succès, presque toutes les grandes affaires pourraient théoriquement devenir une saison.

Mais Murphy et Brennan semblent vouloir maintenir une frontière éditoriale.

*Monster* n’est pas censée devenir une adaptation générique de tous les crimes américains célèbres.

Si l’anthologie atteint réellement dix saisons, elle devra trouver une raison précise de choisir chaque sujet.

## Netflix n’a pas encore commandé six saisons supplémentaires

C’est le point le plus important derrière le chiffre « 10 ».

Un créateur peut posséder assez d’idées pour dix saisons sans que la plateforme qui finance sa série se soit engagée à toutes les produire.

**Ian Brennan décrit aujourd’hui ce qu’il pourrait faire avec Monster, pas ce que Netflix a déjà acheté.**

Après quatre volets, aucune annonce officielle de Netflix ne permet d’affirmer que la série atteindra automatiquement la saison 5, puis la saison 6 et ainsi de suite jusqu’à dix.

Le Media Center de Netflix présente actuellement *The Lizzie Borden Story* comme le **quatrième volet** de l’anthologie créée par Ryan Murphy et Ian Brennan. Il ne liste pas de cinquième saison annoncée.

Les performances de la nouvelle saison auront donc naturellement leur importance.

Netflix pourra examiner son audience, sa capacité à rester visible plusieurs semaines et probablement son coût avant de décider comment prolonger la franchise.

Le succès considérable de *Monster* jusque-là explique néanmoins pourquoi ses créateurs peuvent déjà réfléchir à très long terme.

## Dahmer devait à l’origine être beaucoup plus proche d’une mini-série autonome

Lorsque *Dahmer – Monster: The Jeffrey Dahmer Story* arrive en 2022, l’identité actuelle de la franchise n’existe pas encore réellement.

La série devient ensuite suffisamment importante pour que Netflix transforme le concept en anthologie.

La deuxième saison s’éloigne déjà du tueur en série solitaire avec Lyle et Erik Menendez.

La troisième revient vers un meurtrier devenu figure culturelle avec Ed Gein.

La quatrième change encore les règles en choisissant Lizzie Borden, acquittée et devenue légende criminelle bien au-delà de ce que le dossier judiciaire permet d’affirmer.

Vu sous cet angle, les dix saisons imaginées par Brennan ne représentent pas simplement dix noms.

Elles représenteraient dix variations autour d’une question qui revient régulièrement dans les déclarations de Ryan Murphy : **les monstres naissent-ils ainsi ou sont-ils fabriqués ?**

Murphy résumait encore cette idée lors de la promotion d’Ed Gein en expliquant qu’elle constitue la thèse centrale de chaque saison.

Le sujet peut donc changer énormément tant que cette interrogation demeure.

## La saison 5 n’a encore ni sujet ni date de sortie

L’interview de Ian Brennan risque logiquement d’entraîner une nouvelle question : si dix saisons sont possibles, de quoi parlera la cinquième ?

Pour l’instant, la réponse la plus exacte est extrêmement simple.

**On ne sait pas.**

Netflix n’a officiellement annoncé ni sujet, ni casting, ni calendrier pour *Monster* saison 5.

Les noms cités par Brennan doivent donc rester dans la catégorie des pistes créatives.

Même Luigi Mangione, qui avait été envisagé avant Lizzie Borden, ne peut pas être présenté comme le futur sujet confirmé de la série.

Même Aileen Wuornos, dont Brennan dit qu’elle pourrait justifier une saison complète, n’est pas annoncée.

Même les figures régulièrement citées par les fans ne doivent pas être transformées en « favoris » sans déclaration des producteurs ou de Netflix.

Cette prudence est d’autant plus importante que *Monster* a déjà démontré que son choix pouvait évoluer très tard.

La saison 4 en constitue désormais la meilleure preuve.

## Lizzie Borden aurait pu ne jamais devenir la saison 4

C’est peut-être finalement la révélation la plus intéressante de cette nouvelle interview.

Aujourd’hui, *The Lizzie Borden Story* paraît presque être une évolution logique de la franchise : première héroïne centrale, époque totalement différente, affaire non résolue, passage vers la question de la colère féminine.

Pourtant, ce plan n’était pas gravé dans le marbre.

L’équipe avait regardé dans une autre direction.

Puis elle a changé de sujet.

Cette flexibilité explique pourquoi toute liste des « prochaines saisons de Monster » doit être considérée avec énormément de recul.

Brennan et Murphy peuvent réfléchir à plusieurs dossiers simultanément, en écarter certains, les reprendre plus tard ou découvrir qu’une affaire qui semblait parfaite ne contient finalement pas suffisamment de matière.

La sélection ne dépend donc pas seulement de la célébrité du nom.

Elle dépend de ce que les auteurs pensent pouvoir raconter à travers lui.

## Dix saisons changeraient complètement la place de Monster chez Netflix

Si Brennan parvient un jour à mener son plan jusqu’au bout, *Monster* deviendrait l’une des anthologies dramatiques les plus durables de Netflix.

Dix saisons signifieraient surtout que le programme aurait réussi quelque chose de relativement rare : conserver une marque identifiable alors que ses acteurs, son époque, son histoire et ses personnages principaux peuvent changer presque entièrement à chaque nouvel opus.

C’est précisément ce qui explique la valeur potentielle du format pour Netflix.

La plateforme n’a pas besoin de maintenir le même casting pendant dix ans.

Chaque saison peut être produite comme une nouvelle mini-série.

Un acteur ayant déjà participé peut revenir dans un autre rôle.

Et le marketing peut chaque fois repartir autour d’un nom criminel connu du public.

Mais ce modèle crée également un risque évident : à force d’exploiter des crimes réels et des victimes réelles, *Monster* doit continuellement justifier pourquoi une nouvelle dramatisation est nécessaire.

Les controverses autour de la série Menendez ont déjà montré combien cette frontière pouvait être sensible.

Atteindre dix saisons ne dépendra donc pas uniquement de l’existence de six nouvelles affaires célèbres.

Il faudra que Ryan Murphy et Ian Brennan trouvent **six nouvelles raisons de les raconter**.

## Pour l’instant, les dix saisons restent un plan, pas une promesse de Netflix

C’est finalement la distinction à retenir de l’annonce.

Ian Brennan ne dit pas que *Monster* se terminera avec une dixième saison.

Il ne révèle pas six chapitres secrets déjà commandés.

Il montre simplement que, quatre ans après *Dahmer*, il ne considère toujours pas la formule comme épuisée.

L’équipe réfléchit à de nouvelles figures.

Elle a déjà abandonné ou repoussé certains sujets.

Aileen Wuornos pourrait un jour revenir au premier plan.

Luigi Mangione a déjà été envisagé avant d’être écarté de la saison 4.

D’autres affaires, de BTK à Gary Ridgway, existent dans les conversations créatives sans être encore transformées en commandes.

Et pendant ce temps, la quatrième saison vient seulement d’arriver sur Netflix.

Dernier Rush a déjà détaillé [tout ce qu’il faut savoir sur Monster: The Lizzie Borden Story et la manière dont la série réinterprète l’affaire historique](https://www.dernier-rush.fr/monster-lhistoire-de-lizzie-borden-arrive-dans-une-semaine-sur-netflix-voici-tout-ce-que-lon-sait/?utm%5Fsource=chatgpt.com).

La nouvelle information se situe désormais bien après Lizzie Borden.

**Ian Brennan imagine encore au moins six chapitres supplémentaires.**

Netflix devra décider, saison après saison, combien d’entre eux deviendront réellement des séries.